Chapitre 05 : Des fiancés heureux !
Trois mois plus tard.
- Oh Non ! Hermione ! Pourquoi as-tu fait cela ?
- Enfin, Drena, c'est "ta" fête !
- Mais si Harry apprends cela ?
- Eh, tu fais ce que tu veux et puis sa jalousie cela va un moment ! C'est à cause de cela que ses copines le quittaient ces dernières années y compris Ginny.
- Hermione, je ne suis pas sa copine mais sa fiancée et dans une semaine SA FEMME !
- Et bien, Drena, tu as l'air drôlement fière de perdre ton nom !
- Tu ne peux pas comprendre !
- Non ! Moi, j'ai gardé mon nom accolé à celui de Ron !
- En attendant… Il ne faut pas que Harry apprenne !
- Quoi ? Que les filles et moi, on t'ait commandé un stripteaseur ?
- Oui !
- Allez, Drena ne fait pas ta mijaurée ! En plus, on lui a demandé qu'il prenne du polynectar avec un cheveu de Harry, comme cela tu te sentiras moins coupable !
Le "chippendale" qui tortillait ses fesses le dos tourné, se retourna alors et Drena se mit à baver d'envie. Il s'approcha d'elle en se déhanchant entraînant un gémissement chez Drena. Le "strip-Harry" s'asseya sur ses genoux en faisant glisser une écharpe de soie blanche sur son cou. Il ne portait plus que le pantalon de smoking. Elle s'imagina enlever ce pantalon non pas au danseur et maintenant mais dans une semaine à celui qui serait son mari. Elle riait aux éclats à cette idée.
L'heure de location du stripteaseur passa très vite et les filles étaient sérieusement pompettes quand leurs hommes vinrent les chercher. Leur soirée d'enterrement de vie de célibataire avait fini plus vite.
Harry dévisageait la belle figure rosée de sa belle blonde. Elle se pendait à son cou en lui susurrant des phrases particulièrement érotiques.
- Arrête, Drena-Chérie !
- Pourquouuah ?
- Parce que tu ne sais pas l'effet que tu me fais !
- Si je sais !
- Ah oui ?
- Oui ! Répondit-elle en posant sa main sur l'entrejambe gonflée de son fiancé.
- Arrête !
- J'ai pas envie !
- Drena, il faut que je te ramène à ton appartement !
- T'es un vrai rabat-joie, tu sais !?
- Oui, oui, je sais !
- J'm'amusais bien et puis c'est mon enterrement de vie de jeune fille !
- Je sais !
- La semaine prochaine, je me marie !
- Ah oui ? Avec Qui ?
- L'homme que j'aime, Harry Potter !
- Et ?
- Et je suis pressée qu'il fasse de moi sa femme ! Nooonn ! Qu'il fasse de moi Une femme !
- Comment ?
- Ben oui ! J'suis toujours vierge ! Mon amour est un amour, il n'a pas voulu me toucher avant le mariage !
- Je sais !
- Trois mois qu'il attend, le pauvre chou, alors que ma "petite fleur" je la lui aurai offerte dès le premier jour !
- Ah oui ? Ta "petite fleur" ?
- Oui !
- Bon, il est temps que je te ramène !
Il salua Ron et Blaise qui ramenaient leurs épouses respectives qui, contrairement à Drena, avaient depuis longtemps dépassé le seuil de non-retour. Harry enlaça fermement sa future femme et transplana. Le petit appartement les accueillit rapidement. L'auror emmena Drena dans sa chambre et commença à la déshabiller pour la mettre au lit. Elle s'accrocha, alors, ses bras autour de la nuque masculine et déposa un simple baiser sur sa bouche.
- Harry, il faut que tu saches que je ne suis pas vraiment saoule ! Et que le stripteaseur m'a donné des idées te concernant !
- Ah oui ?
- Et que je ne crois pas pouvoir attendre notre nuit de noces
- Oh non Drena, nous nous étions promis d'attendre notre mariage.
- Je sais mais c'est dans une semaine et j'ai trop envie de toi maintenant !
Elle se laissa alors tomber sur le lit en entraînant Harry avec elle. Il était encore habillé quand elle ne portait plus que ses sous-vêtements. Leurs lèvres s'étaient déjà rencontrées et avaient entamé un ballet on ne peut plus classique. Harry passa sa main dans le dos de Drena et dégrafa son soutien-gorge en dentelle noire pour finir par le lui ôter. Il posa ses mains larges sur la poitrine généreuse. Elle gémit langoureusement. Du genou, il força ses cuisses qu'elle ouvrit largement et sans pudeur aucune. Tout en continuant à jouer de la langue dans la bouche de la jeune fille, il faisait courir ses mains sur la mince silhouette. Drena s'attaqua alors à la chemise de son fiancé. Devant l'impatience et la fébrilité de sa compagne, Harry décider de l'aider à le déshabiller. Entre chaque pièce de vêtement, un baiser torride et mouillé fut échangé. Les mains graciles et agiles de la belle secrétaire s'évertuèrent enfin à ôter le boxer de son amant. Il était nu et son pénis se dressait fièrement sous les yeux de Drena. Elle se rappela alors de sa vision sous la douche chez les Weasley.
- Que tu es beau ! Dit-elle en parcourant la totalité du corps viril. Aussi beau que la nuit où je t'ai vu nu chez Ron et Hermione !
- Comment ? Tu m'as vu nu ce week-end là ? Et bien, moi aussi, je t'ai vue dans la rivière !
- Ah oui ? Ce qui explique tes "gémissements" et mon prénom sous la douche !
- Il va donc falloir satisfaire nos "frustrations" respectives du corps de l'autre !
- Oh, Harry, viens libérer tes frustrations !
Il apposa ses lèvres sur la fine bouche de sa compagne et y darda sa langue pour l'inviter à l'ouvrir. Elle se mit à gémir soumise aux baisers de son homme et au phallus frottant son ventre et son pubis encore couvert de tissu. Harry avait descendu ses mains de la taille vers les hanches de sa fiancée. Arrivées là, elles agrippèrent le slip de soie fine et d'un coup le déchira et l'arracha du mince corps. La jeune fille hoqueta de surprise et d'anticipation érotique. L'une des mains masculines continua son trajet le long extérieur de la cuisse pour remonter et caresser la délicate peau de l'intérieur. Sous la sensualité de la caresse, la belle blonde se mit à frissonner. Elle sentit alors un doigt caresser sa vulve. Le pouce massa alors son clitoris tandis que l'index titiller l'entrée de son vagin. Elle se cambrait en gémissant sous la main experte. Les doigts s'en allèrent occasionnant un petit air de frustration. Harry, qui n'avait pas cessé de l'embrasser, arrêta ses baisers pour monter ses doigts enduits de cyprine. Elle ouvrit des yeux étonnés qui se voilèrent de désir quand il murmura à son oreille que c'était la preuve qu'elle était prête à le recevoir en elle. Il écarta un peu plus les cuisses de sa compagne et d'une main restée sur la hanche, l'autre main empoigna son pénis pour entrer dans le fourreau accueillant. Il fut légèrement arrêté par l'hymen mais s'enfonça plus avant occasionnant à la jeune fille de petits frémissements de douleurs. Une fois qu'il fut complètement au fond de la chaude caverne, il attendit quelques secondes. Enfin le message que les hanches actives de la jeune fille firent passer, l'incita à donner son premier coup de rein puis un second et ainsi de suite se mit à répéter le vieux rite de la reproduction.
Elle gémissait bruyamment déjà soumise au plaisir. Il se mit ensuite à labourer vigoureusement le corps offert par de puissants va et vient. Elle sentait le frottement du pénis contre son clitoris y activant l'arrivée de sang. Elle ressentit aussi le gland toucher le fond de son vagin. A d'autres moments, elle était persuadée qu'il touchait le fameux point "G". Elle n'avait qu'une certitude, c'était de n'être que frissons, que gémissement que plaisirs intenses. Il accéléra de plus en plus ses coups de reins enfonçant de plus en plus sa maîtresse dans le lit virginal.
Leurs souffles étaient erratiques et le bruit de leurs râles emplissait la chambre de jeune fille.
- Oouuaaahh, Drena, je n'avais JAMAIS ressenti cela ! Souffla Harry. Avec PERSONNE !
- C'est vrai ?
- Oh Oui ! Dit-il en se retirant du doux fourreau. Tu es unique !
Il la tira contre lui après s'être allongé sur le dos. Ils échangèrent quelques bisous entrecoupés de mots d'amour et de promesses d'avenir.
La semaine suivante.
Un jeune homme aux cheveux noirs attendait sous un dais de soie pourpre. Il était accompagné de son témoin et meilleur ami, un homme grand et roux. Il était fébrile car aujourd'hui, il se mariait avec celle qui se partagerait sa vie à jamais.
L'officiant était un sorcier de confession baptiste et d'origine moldue. Il était vêtu d'une robe de sorcier recouverte d'une étoile violette.
Soudain, la musique nuptiale s'éleva dans les cieux. Une petite fille rousse et son frère s'avancèrent dans l'allée centrale entre les deux rangées de chaises remplies par les invités. Les deux enfants jetaient des pétales de roses blanches sous les pas de leur mère qui les suivait. Apparut alors une vision féerique, la future épousée était vêtue avec majesté. Elle portait une robe de style premier empire français. D'une blancheur immaculée. Une longue traîne lançait mille éclats. Les cheveux blonds et luxuriants étaient remontés sur la tête pour redescendre en dizaine de boucles, le tout recouvert de minuscules petits boutons de roses.
Le marié était bouché bée devant sa fiancée et tendit la main pour la faire approcher de lui. L'officiant commença son ouvrage. Les deux jeunes amants étaient sur leur petit nuage et n'entendaient plus guère les paroles de celui-ci. Vint alors la phrase fatidique et hautement symbolique même chez les sorciers.
- Si quelqu'un s'oppose à ce mariage qu'il parle maintenant ou qu'il se taise à jamais !
A peine ses mots était émis q'une voix froide et sèche y répondait.
- Moi, je m'y oppose !
- Narcissa Malefoy ! S'écrièrent plusieurs invités.
- Pourquoi ? Demanda Harry dévisageant sa fiancée.
Celle-ci avait blêmit et portait une main à sa gorge.
- Pour plusieurs raison en une seule ! Votre fiancée est une transmutée ! Cette transmutée ne s'appelle pas Drena Black mais Drago Malefoy ! Et le Ministère m'a donné tous les droits pour faire interner mon fils à Sainte Mangouste dans le secteur psychiatrique.
Harry recule le visage étonné et dégoûté vers Drena qui le regardait avec la peur sur le visage.
- Dis-moi que ce n'est pas vrai ! Cria t'il.
Elle laissa couler une larme.
- Si Harry ! Mais cela ne compte pas ! Je t'aime !
- Tu me dégoûtes ! J'ai couché avec un homme et pas n'importe lequel ! Drago Malefoy !
- Je ne suis plus un homme ! Je suis une femme, je suis Drena Black !
- Dégages ! Tu me dégoûtes, je ME dégoûte ! Dégages ! Espèce de monstruosité !
- Allez, viens mon fils, tu vois bien... ce sale auror ne veux plus de toi ! Viens ! Insista Narcissa.
La jeune fille se résigna et ses épaules s'affaissèrent. Elle laissa tomber son bouquet de mariée en fleurs de lys au pied de son amant. Elle se dirigea vers sa mère qui était accompagnée de deux infirmiers. Ils empoignèrent les bras fragiles de la jeune fille qui regarda Narcissa Malefoy dans les yeux.
- Bien, mon fils ! On y va !
- Je ne suis pas votre fils mais votre fille : Drena !
- Pas pour longtemps ! Je trouverais la solution pour que tu redeviennes Drago.
- Nooonnn !
Elle se débattit entre les deux infirmiers mais sa mère lui envoya un sort de sommeil où elle sombra aussitôt. Narcissa et les infirmiers transplanèrent sans tarder laissant un silence de mort recouvrir l'assemblée.